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Il a suffi que le président de la FAF, Kheïreddine Zetchi, tranche ouvertement sur la question de son avenir aux commandes de la FAF, en annonçant qu’il n’était pas disposé à briguer un nouveau mandat, que les spéculations soient lancées au sujet des candidats à sa succession.

Depuis quelque temps, et avant même que Zetchi ne fasse son annonce, beaucoup parlait d’un éventuel retour de Mohamed Raouraoua dans l’auguste maison de Dely-Brahim.




D’ailleurs, beaucoup de choses ont été dites sur l’un des amendements des statuts de la FAF ayant trait à l’âge limite de tout candidat pour le poste de président de cette instance, et que l’équipe de Zetchi a fixé à 70 ans. Une disposition que d’aucuns ont vite commenté qu’elle était destinée à barrer la route à Raouraoua, chose que Zetchi a vite démentie.

Et même si les amendements des statuts ont été reportés après l’intervention du ministre de la Jeunesse et des Sports qui a interdit tout changements dans les statuts des fédérations lors de la dernière année du mandat olympique, tout indique que Raouraoua n’est guère intéressé par le poste.




En effet, Raouraoua a confié à ses proches qu’il ne sera pas candidat et qu’il ne soutiendra aucun candidat. C’est du moins ce qu’il a laissé entendre, même s’il sera dur d’admettre qu’une candidature d’un de ses anciens collaborateurs ne bénéficiera pas de son soutien, estiment les observateurs. En revanche, ceux qui veulent ce poste de président n’ont pas attendu la déclaration de Zetchi pour se manifester.

Dans les coulisses quelques noms sont revenus souvent ces dernières semaines, tout le monde veut profiter des promesses des nouveaux dirigeants du pays qui veulent une Algérie nouvelle basée sur les compétences.




Ces élections inédites promises ont donné ainsi l’eau à la bouche de quelques personn es actives sur la scène footballistique qui seraient en train de préparer leur grand retour, on parle déjà de l’actuel membre du BF Amar Bahloul, de l’ancien bras droit de Raouraoua, Walid Sadi, l’ancien membre du BF Djahid Zefzef, ou même Mahfoud Kerbadj et l’inévitable Abdelkrim Medouar, ce dernier qui a atteint la présidence de la LFP ne compte pas s’arrêter en si bon chemin en visant carrément le fauteuil de la fédération.

La succession de Zetchi est donc ouverte et il n’est pas à écarter que le nombre de candidats qui brigueront le prochain mandat soit tout simplement un record. D’anciens joueurs peuvent se lancer aussi dans ce défi, à l’image de Madjer, voire même de Fergani, deux anciennes vedettes de la sélection algérienne qui n’ont jamais caché leur envie de tenter cette expérience et faire bénéficier enfin leur pays de leur talent en dehors de celui qu’on leur connaît sur le rectangle vert.

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