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Une délégation de la CAF se rendra au cours de ce mois de mars en Ethiopie pour voir de près les préparatifs de ce pays pour accueillir le prochain championnat d’Afrique des joueurs locaux en 2020.

Il faut dire que cette visite risque d’être décisive pour l’Ethiopie, vu que les travaux de réalisation des nouveaux stades et autres équipement devant accueillir les 16 sélections participantes dans ce rendez-vous accusent du retard.

D’ailleurs, la fédération locale de football fait déjà l’objet d’une pression énorme de la part de la CAF, dans un scénario qui ressemble, on ne peut mieux, à celui qu’avait vécu la fédération camerounaise avant de se voir privée de l’organisation de la CAN-2019 pour être remplacée par l’Egypte qui abritera l’évènement en juin prochain.



Et si jamais le constat de l’instance continentale sur l’Ethiopie est alarmant, elle n’hésitera certainement pas à actionner un plan B. C’est d’ailleurs l’objet principal de la prochaine visite qui emmènera le bureau d’audit à inspecter le nouveau stade d’Addis-Abeba déjà achevé, ainsi que les stades régionaux tels que Hawassa, Bahir Dar et Mekele et autres infrastructures hôtelières.

Il faut dire que malgré les fleurs jetées par le président de la CAF Ahmad Ahmad à l’Ethiopie dans un passé très récent, la CAF n’écarte aucun scénario chaotique, elle sera attentive au rapport du bureau d’audit et ne perdra pas son temps, puisqu’elle devra valider le dossier ou le rejeter pour passer à un plan de rechange.

À ce propos, des sources bien informées évoquent l’éventualité de voir l’Algérie sollicitée pour remplacer l’Ethiopie dans l’organisation du CHAN-2020, sachant que notre pays est déjà désigné pour abriter l’édition de 2022.



Pour le moment ça reste un plan parmi d’autres, mais il est clair que le pari paraît un peu fou, même prématuré pour l’Algérie, qui en plus, est en train d’amorcer une entrée dans une période sensible où elle ne pourra pas envisager de telles manifestations sur son territoire.

En attendant d’en savoir plus, la CAF étudie actuellement la possibilité de changer quelques points dans l’organisation de cette compétition, comme par exemple autoriser les participants à aligner des joueurs évoluant dans des championnats africains, l’obligation que le joueur joue dans son pays sera levée dans ce cas.

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