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Après l’élection de Motsepe à la tête de l’instance footballistique continentale : FAF-CAF, la fin de la guéguerre

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C’est une nouvelle ère qui devrait s’ouvrir dans les relations entre la FAF et CAF après le plébiscite du sud-africain, Patrice Motsepe, à la tête de la première instance footballistique continentale.

C’est du moins, ce que promet le secrétaire général de la FAF, Mohamed Saâd, qui a mis en relief les très bons rapports liant l’actuel homme fort du sport roi algérien, Kheïreddine Zetchi, et le nouveau boss de la CAF.




«Une chose est sûre : les relations entre la FAF et la CAF seront de loin meilleures que celles qui étaient entretenues lors du règne de l’ex-président de la structure africaine, le Malgache Ahmad Ahmad. Pour votre information, Zetchi s’est entretenu avec Motsepi pendant trois heures en marge du championnat d’Afrique des joueurs locaux déroulé au Cameroun en novembre dernier.

Les deux hommes ont des rapports privilégiés, et accordent un intérêt particulier aux relations fraternelles et historiques qui lient l’Algérie et l’Afrique du Sud. Rien que pour cela, l’élection du sud-africain à la tête de la CAF, que nous avons d’ailleurs soutenue avec force, sera très bénéfique pour le football algérien», a indiqué Mohamed Saad. Le secrétaire général de la FAF a fait savoir dans ce registre que l’instance fédérale algérienne va inviter prochainement le successeur d’Ahmad Ahmad pour visiter l’Algérie, prédisant beaucoup de rencontres entre les deux structures à l’avenir, contrairement à ce qui a été le cas avec le président déchu de la CAF.




«Nous avons à maintes reprises invité Ahmad Ahmad à venir en Algérie pour tisser des relations meilleures avec la CAF, mais en vain. Pendant toute la durée de son mandat à la tête de la CAF, le Malgache n’a jamais donné une suite favorable à nos invitations. Il semble bien qu’il a suivi les conseils de certains de chez nous qui lui répétaient à chaque fois que les jours de Zetchi à la tête de la FAF étaient comptés.

A l’arrivée, Zetchi est toujours en poste, alors que c’est Ahmad Ahmad qui a sauté avant même la fin de son mandat», a poursuivi Mohamed Saad. Revenant sur le retrait de Zetchi des élections du conseil de la FIFA la veille du scrutin, le même responsable a fait savoir qu’il s’agissait d’une décision sage, du moment que les chances du candidat algérien étaient nulles. Il a imputé au rejet initial de la candidature de Zetchi par la FIFA, ce qui l’a privé de faire sa campagne électorale de la meilleure manière possible, car il devait attendre le verdict du TAS de Lausanne, qui l’a réhabilité avant quelques jours seulement des élections.




Cela n’empêche pas toutefois le bras droit de Zetchi de reconnaître que durant le règne de l’actuel bureau fédéral, dont le mandat arrive à terme dans quelques semaines, des erreurs ont été commises. «Mais je suis persuadé que c’est une bonne leçon pour nous qui manquons d’expérience dans ce registre», a-t-il encore dit, non sans pointer un doigt accusateur à l’égard des opposants de Zetchi, «auteurs de plusieurs complots contre l’actuelle équipe dirigeantes du football algérien, dont celui qui a visé Amar Bahloul lors des élections du bureau exécutif de la CAF en 2019».

Par ailleurs, Mohamed Saad, a annoncé qu’en dépit de l’échec de Zetchi à intégrer le conseil de la FIFA, il sera compensé dans quelques mois par des décisions émanant de la FIFA et de la CAF également au profit du football algérien qui possède des représentants dans sept commissions de la CAF et qui y sera mieux représenté prochainement, selon ses dires.

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