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Pour avoir refusé de se rendre en Israël : Amoura sous forte pression en Suisse

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Pour avoir refusé de se rendre en Israël : Amoura sous forte pression en Suisse

L’international algérien, Mohamed Amine Amoura, se trouve dans une situation complexe au sein de son club suisse Lugano. Et pour cause, cette formation est appelée à disputer une double confrontation contre un adversaire de l’entité sioniste dans le cadre de l’Europa Conference League, une nouvelle épreuve européenne de football créée la saison passée.

Il y a quelques jours, un autre international algérien, en l’occurrence Ahmed Touba a été confronté au même scénario lorsque son nouveau club turc devait se rendre aux territoires palestiniens occupés pour affronter une autre formation de l’entité sioniste dans le cadre de la même compétition.
Cette rencontre, jouée jeudi dernier et soldée par la victoire des Turcs, a vu le défenseur algérien Touba bouder le déplacement, en dépit de tout ce qui a été dit à son propos avant la rencontre. Une attitude qui a valu au joueur de 24 ans les éloges des défenseurs des justes causes et celle de Palestine en est une.

Évidemment, Amoura compte faire de même en vue de la prochaine sortie de son club suisse aux territoires occupés. Cependant, les choses ne paraissent pas aussi simples pour l’ex-buteur de l’ESS. En effet, si Touba n’a pas eu affaire à des pressions de la part de son club, puisque même son entraineur a évoqué une blessure au dos de son nouveau défenseur pour justifier sa défection, l’enfant de Jijel, lui n’est pas du tout ménagé par son club. On croit savoir d’ailleurs qu’Amoura fait face à une terrible pression de la part de son club pour l’obliger à se rendre aux territoires occupés palestiniens. C’est dire qu’ils sont nombreux les fans du joueur qui craignent énormément pour lui d’autant plus que ses proches laissent entendre qu’il compte camper sur sa position quelles que soient les retombées que pourraient engendrer son comportement.

Il faut dire que les sportifs algériens se sont tout le temps inscrits en adéquate position avec les principes de la politique du pays qui refuse toute normalisation avec l’entité sioniste, et ce, quelque soit la nature de l’évènement qui est mis sur leur chemin, quitte à en payer le prix fort. L’exemple le plus édifiant dans ce registre est celui du judoka Fethi Nourine qui a refusé d’affronter un adversaire israélien lors des précédents jeux olympiques, ce qui lui a coûté une suspension de dix ans ayant mis une fin prématurée à sa carrière qui s’annonçait prometteuse.

Malgré cette lourde sanction, le judoka oranais répète à chaque fois qu’il est interrogé sur sa mésaventure à Tokyo qu’il ne regrette pas sa décision, affirmant que la cause palestinienne à plus de valeur qu’une médaille olympique qu’il ambitionnait de décrocher.

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