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Le président de la Commission antidopage de la Fédération algérienne de football (FAF), Djamel-Eddine Damardji, a annoncé samedi à Alger que son instance avait contrôlé 240 joueurs activant en Ligues 1 et 2 professionnelles ainsi qu’en division amateur depuis le début de la saison et qu' »aucun cas positif n’a été signalé jusqu’à ce jour ».

« La Commission antidopage relevant de la FAF a testé 240 joueurs activant en Ligues 1 et 2 ainsi qu’en division amateur depuis le début de la saison 2019-2020 et aucun cas positif n’a été signalé jusqu’à ce jour », a déclaré à l’APS le Docteur Damardji, en marge de la journée scientifique intitulée « Sport sans dopage », organisée à l’Ecole supérieure en sciences et technologie du sport.

Le responsable de la FAF a voulu, à travers cette annonce qui intervient alors que « la saison vient juste de commencer », à passer un message à tous les joueurs et dirigeants de football pour faire preuve de vigilance afin d’éviter « tout contrôle positif menant à une sanction qui pourrait, dans certains cas, être synonyme d’arrêt immédiat de la carrière d’un joueur ».




« Lors de la saison 2018-2019, la Commission antidopage a testé 540 joueurs dont sept cas ont été positifs –trois cas contrôlés positifs à la cocaïne–. Je lance un appel à tous les dirigeants pour faire preuve de beaucoup de vigilance avant, pendant et après les rencontres de football à travers des séances de sensibilisation, d’information et d’éducation. Un joueur pénalisé par une sanction de quatre ans peut, dans la majorité des cas, ne pas revenir à la compétition, ce qui est dommage pour un athlète de haut niveau », a-t-il averti.

Revenant aux moyens mobilisés par la FAF pour mener à bien cette mission de contrôle antidopage à travers tous les terrains de football, le même responsable a indiqué que son instance a formé plus de 120 médecins depuis 2013 dans les quatre coins du pays.

« Les joueurs de football ignorent le danger auquel ils sont exposés en consommant des produits prohibés dont la cocaïne au point qu’ils risquent leur vie sur un terrain », a conclu le Docteur Damardji.

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