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Depuis l’élimination de la sélection nationale des joueurs locaux, samedi dernier au Maroc, que de bruit court au sujet de l’avenur du directeur des équipes nationales, le Français, Ludivic Batelli, qui a été chargé justement de mener les Verts à la prochaine édition du championnat d’Afrique des joueurs locaux programmé au Cameroun en 2020.

Cependant, ce technicien, qui a déjà échoué il y a quelques semaines à qualifier la sélection des moins de 23 ans à la coupe d’Afrique des nations de cette catégorie, est passé encore une fois à côté de la plaque.

D’ailleurs, la plupart des doigts accusateurs se sont orientés vers lui au point où la Fédération algérienne de football l’on commence sérieusement à songer à résilier son contrat. Recruté pour le poste de directeur des équipes nationales, il faut dire que le bilan du technicien français est tout simplement négatif. Même s’il ne faut pas remettre en cause ses capacités, Batelli, qui a remporté l’Euro U19, en Allemagne, avec l’équipe de France, n’a pas réussi son challenge en Algérie.




En 40 jours seulement, il a essuyé deux éliminations amères. Il est clair que sa collaboration avec la FAF s’inscrit en pointillés. En effet, le remplaçant de Boualem Charef à la tête de la direction des équipes nationales devrait rencontrer le président de la FAF, Kheïreddine Zetchi, pour faire une évaluation du travail accompli jusque-là. Engagé en février 2019, Batelli a un bilan très décevant en 9 mois d’exercice.

Aucune équipe des jeunes n’a réussi à se qualifier à un tournoi majeur de sa catégorie, même s’il n’était pas présent à l’élimination des U17. Batelli avait dirigé quatre rencontres, deux avec les U23 et deux avec les A’, il y a eu deux nuls et deux défaites. Il est quasiment certain que son sort est scellé après avoir échoué dans sa mission. Il a échoué dans sa mission même si la gestion de cette équipe nationale des joueurs locaux n’a pas été à la hauteur.

En plus, plusieurs joueurs avaient quitté le championnat national, à l’image de Naïdji, Loucif, Boudaoui… qui auraient pu être d’une grande utilité. Cependant, la question qui mérite d’être posée est la suivante : cet entraineur, qui toucherait 50.000 euros mensuellement, acceptera-t-il à résilier son contrat à l’amiable ? On doute fort d’ailleurs que ça serait le cas, et tout indique alors que l’on va assister à une affaire Alcaraz-bis, dont le dossier est toujours au niveau de la FIFA.

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